Mercredi 19 mai 2010
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21:59
J'aime, j'aime, j'aime les romans non pas moralisateurs mais éloquents de vérité. Irène Némirovsky, cette merveilleuse
écrivaine a une nouvelle fois séduit mon irréductible appétit d'apprendre sur les autres.
On s'attache au Docteur Asfar, personnage principal et chaland de l'histoire, comme on avait de l'affection pour Willy Lomis,
ainsi prénommé par son auteur dans Mort d'un commis voyageur. Leur ressemblance ? Elle est peut-être dans leur faiblesse à croire que le superficiel (la position sociale, pour Willy et l'argent
surtout, pour le Docteur Asfar) prévaut sur toutes les importances humaines.
J'aime, j'aime, j'aime. Merci Irène.
FOLIO, 281 pages
Par Aurélie
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Dimanche 4 avril 2010
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12:29
*****
Voilà offerte une superbe histoire de vie. Si vous écriviez la vôtre ainsi, je la
lirai très certainrement. Les évènements s'y succédent comme dans la nôtre, l'écriture est simple, et il y a peu d'artifices romanesques ; cela rend facile la lecture à tous, et apporte
malgré cela la satisfaction de constater que tous les élèments s'enchaînent à merveilles, comme dans chaque vie. Difficile à décrire, c'est à lire.
Mémoires d'une jeune fille rangée est le tome 1 sur 4 des mémoires de Simone de Beauvoir.
FOLIO, 473 pages
Par Aurélie
0
Mercredi 17 février 2010
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09:55
*****
Après avoir lu la biographie de Simone de Beauvoir, je savais déjà que j'allais aimer ses écrits. Confirmation faite après lecture de "Les belles images",
récit fluide, accessible, contant la vie ordinaire d'une mère de famille.
Le narrateur est tantôt le personnage principal, tantôt extérieur à l'histoire ; je n'ai pas compris pourquoi, ni comment elle y parvient sans que cela ne soit décourageant à la lecture. Au
contraire, cela donne un allant singulier, mais agréable, à une histoire somme toute ordinaire.
Avides d'émotions, de simplicité, allez-en chez le libraire !
FOLIO, 183 pages
Par Aurélie
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Lundi 1 février 2010
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/2010
23:22
*****
Me voici à la fin de trois semaines (un mois ?) que je pourrais qualifiées de perdues si je m'en tenais
à une réflexion simple de lectrice frustrée par un livre avec lequel elle s'est ennuyée. Mais je vais plutôt dire que ces trois semaines, qui m'ont dégoûtée pour un long temps de la littérature
Durasienne, m'ont permis d'aiguiser mon sens critique !
Il y a du beau, certes. Mais c'est trop plat, rasoir.
Heureusement, ouf, youpla boum, j'ai découvert qu'il s'agissait du premier récit publié de la romancière à l'Amant. On a tous droit à des faux départs !
Pardonne-moi, Marguerite, de cette critique que tu n'aurais pas jugée, je l'espère, trop sévère mais compréhensible.
Par Aurélie
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Dimanche 27 décembre 2009
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18:42
Sur les genoux d'Hemingway
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Ce qu'il y a de génial dans ce livre, c'est qu'on a l'impression de lire la retranscription d'une conversation
qu'Ernest Hemingway aurait eue, assis dans son fauteuil, avec son petit-fils ou sa petite-fille sur les genoux. Le temps de 241 pages, j'étais la petite fille d'Ernest Hemingway : le pied
!
Le récit décrit les années qu'il a vécues dans la capitale française entre 1921 et 1926. On s'y croit d'autant plus qu'on y reconnaît des endroits qui existent
encore, devant lesquels on peut passer lors de flâneries parisiennes. Le café des Deux Magots, le croisement de la Rue des Saints-Pères et de la rue Jacob, la fontaine Saint-Michel, sont
plusieurs fois cités. Un retour dans un passé qui, grâce à un récit naturel et riche en anecdotes, ne s'échouera jamais dans l'oubli.
FOLIO, 241 pages
Par Aurélie
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